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Französische Litteratur

Gabriel Matzneff

Das Centre Pompidou, oder wie es umgangssprachlich heisst, Beaubourg, war lange so etwas wie das Zentrum meines Lebens. Ich ging seit meinem ersten Tag, als ich in Paris ankam, in die dortige Bibliothek. Es gab ausserdem das Museum und zeitweise noch die Cinematheque Francaise. Ich hatte dort Filme gesehen als sie noch bei Trocadero war, und dann später, das heisst heuter war sie bei Bercy.

Im Centre Pompidou machte ich Bekanntschaften mit anderen Studenten und den Besuchern der Bibliothek. Meine Neugier ging auch dahin zu sehen was andere lasen. Auf diese Art und Weise habe ich litterarische Werke kennengelernt die nicht auf dem Studienplan standen.

So kam es dass ich die Bücher von Gabriel Matzneff las. Sie gefielen mir weit mehr als was auf dem Studienplan stand.

Hier einige Zitate, die ich aufnotiert hatte …

Le refus de prendre de la brioche est une décision esthétique; mais c’est également une attitude morale – p. 189

le but du mariage n’est pas le bonheur, mais d’aider l’autre à s’accomplir – p. 190

„L’amour, c’est la douleur. Celui qui n’a pas mal pour quelqu’un ne l’aime pas“ Rozanov p. 209

Eglise

Dans le monde moderne, qui est laid, l’Eglise figure l’un des ultimes bastions de la beauté – une beauté qui est source d’élévation et nourriture spritiuelle … – L’Archange aux pieds fourchus, p. 20

L’Eglise, ce n’est pas l’ordre … mais le désordre : l’irruption de la poésie dans la banalité quotidienne. Et pas n’importe quelle poésie : la poésie de la folie. … – L’Archange aux pieds fourchus, p. 27

La supériorité intellectuelle ou morale isole de manière plus irrémédiable que la lèpre. Que dis-je, la supériorité ! La différence suffit. Etre différent, c’est être coupable.

Cette solitude est acceptée par ceux qui se savent destinés à accomplir une oeuvre, et puisent leur courage dans cette certitude. Mais peu de gens, même entre les mieux doués, se sentent capables de mener la vie de chartreux qui fut, par exemple, celle de Nietzsche. La plupart balancent entre le refus d’une société qu’ils méprisent et le goût de la fraternité humaine, entre la lucidité et l’enthousiasme, entre l’intelligence et l’action … – L’Archange aux pieds fourchus, p. 42

Voyages : Il existe quatre sortes de voyages : le voyage artistique, le voyage érotique, le voyage d’affaires et le pélerinage p. 70

23 décembre. Les „fêtes de fin d’année“ sont d’une tristesse à se tirer une balle dans la tête. … Suels devraient célébrer Noël ceux qui en ont conservé, vivantes, la dimension théologique : l’incarnation du fils de Dieu rompant la malédiction du péché originel et offrant à l’homme une possibilité de rédemption. Mais il faudrait fusiller les immondes à cotillons et à serpentins.

La foule se presse et nous bouscul, mais tous ces gens qui nous entourent ne font qu’un désert affreux. Dans le ciel, brille l’étoile de l’epsérance, mais nous avons oublié le chemin de Bethléem, et nos pas qui résonnent dans la nuit froide ne mènent nulle part L’Archange aux pieds fourchus, p. 94

Marcher sac au dos, avoir le visage fouetté par le vent et la pluis, passer la nuit en forêt à la belle étoile, sentir l’odeur âcre et douce de la terre mouillée, allumer un feu, autant de choses indsipensables à celui qui, vivant dans le confort des grandes villes, désire n’être pas exilé de l’humain. Besoin de vivre à la dure, de reprendre contact avec la nature. Ce n’est pas du rouseauisme, mais de l’hygiène – L’Archange aux pieds fourchus, p. 110

Les adultes disent que l’âge bête se situe alentour de la quatorzième année. Cela est faux. L’âge bête s’étale en réalité de la dix-huitième à la trentième année et recouvre, en gros, la vie étudianyte. Rien n’est plus bête qu’un étudiant, sinon deux étudiants. – L’Archange aux pieds fourchus, p. 116

L’essentiel est d’avoir une vie poétique. – p. 57

A moins d’avoir une passion en commun, les gens n’ont rien à se dire. D’ou l’utilité des divertissements. „N’ayant pas d’idées à échanger, écrivait Schopenhauer, on échange des cartes.“ p. 153

L’artiste qui ressent avc force la solitude de l’homme, sa difficulté d’être, et qui les exprime dans son oeuvre, peut fort bien être dans la vie quotidienne un garçon qui aime à rire et à s’amuser. – p. 168

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Französische Litteratur

Jean-Claude Mathieu

Tja, das war ein Professor bei dem ich Kurse in französischer Litteratur hatte, bei ihm hätte ich die Soutenance meiner Maitrise machen sollen. Ich habe noch nicht erwähnt dass das Thema, er hatte es vorgeschlagen, „Forme et Contenu“ der Feuillets d Hypnos von René Char war.

Ich habe zur Vorbereitung alle möglichen Texte und Werke der Sekundärlitteratur gelesen. Jean-Claude Mathieu war da sehr kompetent. Er hat meines Wissens René Char persönlich gekannt.

Rückblicken muss ich sagen dass ich um diese Zeit auch Artikel gelesen habe die René Char sehr kritisch beurteilent, das heisst negativ, und insgeheim musste ich diesen Verfassern recht geben. Ich habe versucht sie zu ignorieren. Aber irgendwie ging es nicht.

Die Kritik fusste auf der Bewertung der Litteratur. Zum Teil war es auch eine Kritik am Strukrutalismus.

Zugespitzt ausgedrückt, die Frage kam auf : Was ist an dieser Prosa so grossartig. Das alles sind Gemeinplätze.

Nun zurück zu den Feuillets d Hypnos. Sie haben eine Art aphoristische Form. Sie geben die Gedanken René Chars wieder als er im Widerstand gegen die deutschen Besatzer war . Es waen Eindrücke die er niederschrieb.

Die Schwierigkeit bestand sicher darin die Form abzuhandeln. Denn es waren ja keine klassischen Aphorismen. René Char hat sie selbst auch nicht so gesehen. Heute erscheint mir das als Notitzen.

Damals wie heute vermisse ich etwas wie Humor. Es ist sehr ernsthaft. Dies geht sicher auf die Situation zurück.

Damit komme ich auf den Contenu, den Inhalt.

Es war schwer dies Abzuhandeln, wie im folgenden zu sehen hat Jean-Claude Mathieu da schon viel geschrieben :

RESISTANCE, p. 91 : l’histoire est alors si monstrueusement oppressante quelle détermine les situations, les réactions des individus; elle transparaît dans l’écriture, dans ce qui est dit, et plus encore dans la diction : accent angoisé ou marque impérieuse de l’énonciation, changements de rythme, à-coups de la syntaxe, montée irrépressible de certeines métaphores …

RESISTANCE p. 92 : L’avant-monde: au mois de juillet 1939, dans l’hypnose de Paris, capitale parjure, se dégage sans faiblir des sommations et reprendre un moment la vie comme…

p.93 L’inondation, l’hypnose, les deux métaphores majeures du mal historique

p. 94 l’homme fuit l’asphyxie

p. 96 l’hypnose rejoint l’inondation et l’épidémie – la peste brune du nazisme – dans la représentation métaphorique d’un mal qui est l’effacement même de toute limite; angoisse, anguille, insaissisable, insituable L’action invisible de l’Hypnose dresse dans les nuits des silhouettesdes somnambules en arrêt, de dormeurs debout, une femme évidée, désagrégée, retournant à l’élémentaire, son enfant dans les braus au milieu de l’indifférence de la rue (éléments) un reclus fasciné par un manège répété de violences („Violences“) par „sommations“, injonctions et intimidations – celles de HItler sur l’Europe – l’hypnose desapproprie, prive le sujet d’un corps, d’un nom, d’une voix… RESISTANCE, p.. 96

Elle s’empare de tous les leviers de l’activité et du loisir engouffrant entre les arbres, voix de la morte dont la bouche n’est que trou de boîte cranienne, lugubre radiographie… p. 96

La force de la vision de Char tient au lieu qu’elle établit entre cette passivité imposée et l’oubli d’un deuil, celui des enfants d’Espagne. Hypnose, oubli de l’Espagne sont nommés d’un même souffle: „…dans l’hypnose de Paris, capitale parjure („Mille planches“), la langue espagnole, précisement, offrira plus tard un terme pour cette néantisation qu’opère l’hitlérisme, l’exercice de la terreur, l’application du ‚Nada‘

p. 97 – Billet à F.C., IV : Le poème 1939 en appelle contre cette amnésie du massacre de ceux qui étaient des doubles animaux; dans ces bois d’oliviers descendant jusqu’à la mer, des enfants libres crevaient, en se jouant, l’oeil solaire; alchimie d’un climat, quintessence de l’eau pure et du sel, parfaits mirroirs de leurs yeux fertiles, ils étaient le prisme duciel et de la femme.

p. 97 se détourne scandé stigmatise l’attraction inverse, le vide hypnotique qu’installe un grand magnétiseur… (L’hypnose porte disparu l’objet aimé, sans souvenir même…) …contre l’oubli du deuil, l’écrit se fait mémorial…

p.97/98 : La „tyrannie diffuse“ de l’optimisme „qui ignore, refuse de deuil, est la plus méprisable forme de cette hypnose“.

p.106 Les carnets de notes commande la S. AP. des Basses-Alpes

p. 107 „un degré de plus est franchi en 1943: L’ampleur du poème n’est plus possible, seul le laconisme de la note „affecté par l’événement“ survit précairement (FdH).

p. 108 rch : la vie est un noeud de vipères, c’est sûr, mais à quelques mètres au-dessus du niveau de la vie court la clarté, la beauté, … …ces fusées que nous sommes un si petit nombre à connaître, à tenir dans notre coeur, notre regard…

Char — Céréste 1941/1944

Décembre 1941 rch: seuls demeurent/ (les poèmes…) …resteront longtemps inédits, aussi longtemps qu’il ne sera pas produit quelque chose qui retournera entièrement l’innommable situation dans laquelle nous sommes plongées (p. 111). p. 114

Dès lors aue le monstrueux se concrétise dans l’histoire, et ne se limite plus au Minotaure d’un labyrintyhe personnel, resurgit le poème en prose qui va concentrer, entre 1938 et 1943, toute la force d’endurance et de résistance dont le langage est susceptible… p. 115

En un temps qui favorise les retournements et les renoncements des individus, le renonciation à visage de lâche » la poésie appellera moins à la rupture qu’au combat de la perséverance (Hypnos 93)

P. 119 La „dislocation“ du sujet, „la fureur pulsionnelle“ n’ont pas disparu de ces poèmes, elles y deviennent „agiles et recevables“. La peinture de Courbet ou de Corot avait servi de médiatrice entre l’écriture et le sensible, et c’est maintenant Georges de la Tour (avec Héraclite) qui est évoqué comme celui qui a rendu agile cette dislocation…

P. 120 – DUREE – INSTANT – APPARITION

la durée resulte de la brisure du temps présent commun le sujet du poème est non un être, mais son avènement dans le champ du „je“. Dès l’incipit, l’autre et le je s’impliquent mutuellement… p.121

différents types d’incipit

incipit = premiers mots d’un manuscrit, d’un livre..

a) incipit lyrique (vocatif):

l’objet, destinataire de la parole, est mis en avant, et le „je“ est alors enveloppé dans l’autre, soit qu’il prenne place dans une relative déterminant le vocatif, soit qu’il interrompe par une question le déploiement de cet autre

b) incipit déictique:

le geste introduit un tableau, un portrait, soit directement symbolique du sujet (l’absent, le poète)

cette femme à l’écart

ce frère brutal

c) l’incipit analytique (circonstant):

Dans ces ouvertures laterales, un détail entr’ouvre l’alchimie d’une ‚matière-émotion‘ dont le sujet n’est qu’un élément et dont le moment central – la mutation, la rencontre – n’apparaît que plus tard dans le texte. p. 122

p. 123: des formes syntaxiques assez parallèles pour souligner l’enchaînement d’étapes successives réalisent cette transformation d’un événement, en vérité d’un commun présent

Figures anaphoriques

l’élément récurrent est le sujet „je“ en tête, et la variable un

prédicat verbal au passé composé découpant le temps en sections fixes, résorbant la réserve d’inconnu de l’avenir par la date et la prévision, le calendrier vole en éclats dans le texte de Char : « … le calendrier mis en pièces après quelque naufrage hilerant » ( Dehors); « …le calendrier le premier tué… » (A Lély, 11 octobre 1939)

Note p.123, tome II POESIE ET RESISTANCE

Sera-ce tjs tout bénéfice au conservateur du phare le calendrier mis en pièces après quelque naufrage hilarant … (dans DEHORS LA NUIT EST GOUVERNE, 1937-1938)

la troisième personne peut aussi être le sujet répété de prédicats changeants…

„elle est venue par cette ligne blanche… elle passa les grèves machinales; elle passa les cimes éventrées… Elle est venue, cygne sur la blessure, par cette ligne blanche…“

P. 124: la liberté s’alchimise dans son parcours et y dissémine son noyau signifiant, la séquence consonantique l – b (L-B) „empêcher le cercle de se boucler“

p. 125: un second type de fragmentation est réalisé par la ramification de déterminantes successifs. La forme la plus fréquente est celle d’un vocatif prolongé par cet ‚adjectif syntaxique“ (Benveniste) qui est relative, qui permet d’incorporer aux déterminations la dimension temporelle

„Femme qui vous accordez avec la bouche du poète…“

l’imulsion donné par l’invocation se propage en métaphorisation simultané de l’homme et de la femme – … – selon un double registre,

celui d’une croissance

„graine captive

pollen des fleurs“

„bruyère d’ossements“

et celui d’une distance préservé

„hauts murs, givre de médium illimitée…“

p. 125: la direction et la hiérarchisation de la phrase, qui passe du vocatif à l’impératif, puis à la finalité de cette demande („Femme qui… – déposez afin qu’il demeure l’homme qui…“ accomplit le rapport d’allégeance qui fait de la femme exaltée la dépositaire d’un pouvoir qui permet à l’homme d’être indéfiniment désirant.

p. 126:/p.131:

fragmentation métaphorique par détermination

successive

„Enfants qui… Enfants, ô…

enfants aux yeux de limon

les déterminants diversifient leurs formes, relatives, qui nomment la

réalité passé (qui cribliez) opposition lyrique / enfants, ô …)

ou épithète de nature (enfants aux yeux de limon…)

p.131:math la fragmentation est la lutte qui, en le dissociant, fait s’effondrer le mal

deux types d’antagonismes

a) contraires (alliance)

différences qui s’échangent et se cumulent

b) l’antagonisme contre le mal

p. 132: Quand le règne de la terreur exige une „contre-terreur“ (Hypnos), la contradiction à mort anime chaque étape de la scission, et provoque la décomposition du mal, desagrégation et pourrissement.

p. 133: L’isotopie de l’état intermédiaire remplace celle de la contradiction (note) L’adversaire, se dérobant, reste le vertige: l’affrontement doit être retrouvé à l’horizontale p.133

p. 144: la fumée signalerait le fonctionnement : „Inversement l’homme, on l’a vu, essaie de soustraire la femme, la mère à la sphère de Dieu… Le motif resurgit a propos de Roger Bernard…“ p. 147, note 173, Jean-Claude Mathieu, II POESIE ET RESISTANCE

P. 136 : Le mantien de la force

– en s’acheminant vers son terme, le poème fait de son énonciation un acte d’engagement, dont l’engagement corporel peut prendre le relais à l’instant où la parole cesse.

.- à travers la parole s’accomplit particulièrement par:

a)

le passage de l’impersonnel à l’énonciation personnelle. Ce qui était d’abord à distance d’universel ou de tableau s’exalte dans le mouvement par lequel le „je“ le prend en charge et s’en affirme responsable

l’impersonnel : pluriel

je : singulier

b)

la transformation de la distance temporelle

l’imminence du futur

dernier stade :- l’exhortation de l’impératif

trois types:

a) présent initial:

l’ensemble du poème demeure en un présent, qui se modifie

interrogatif _ _ _ _ affirmatif

se modifie

présent _ _

futur interrogatif

b)

passé composé initial

le glissement reste ici à l’interieur des temps du „discours“ (Benveniste), du „monde commenté“ (Weinreich), et l’assise d’un passé composé, la stratification de plusieurs élèvent jusqu’au point où ces actes passés déclarent leur effet présent. (J’ai lié…, congédiée… pris…, j’entre… calendrier).

p. 138

C) Imparfait initial

– les événements semblent se raconter eux mêmes

p.137 Des imparfaits déploient des scènes dans lesquels le locuteur peut avoir été acteur.

p.138: renforcement de l’énonciation personnelle pour faire de la parole un acte.

Les temps commutatifs (présent, passé composé, futur) qui établissent

une tension plus grande entre le locuteur et son destinataire

dominent et résorbent le récit, lorsque le poème a commencé par un

tableau du souvenir, surtout le poème va vers l’assertion finale d’un

présent.

Mais ce présent ne se superpose pas exactement à la forme

grammaticale du présent du verbe ou d’un adverbe. C’est un présent

partagé, commun, obtenu au terme du poème. De là une nomination

apparement redondante: atteindre la rencontre du présent (l’objet de

la rencontre, du partage).

p. 139: – ce qui donne sa tension à la dernière phrase du poème est; presque tjs, la conjonction d’une force illocutoire vive – énonciation d’ordres, de promesses, d’assertions, d’interrogations – et designifiés qui dénotent un allègement, une disparition invisibilité.

p. 140: vigeur illocutoire des voeux et des exhortations finaux

– ou des questions au futur prenant à partie („avez-vous…?“)

– ou à témoin („saura-t-il“) un destinataire, et tenant de susciter

un inconnu dont l’inconnaissance est préservée par la tournure interrogative.

– ou des assertions qui modalisent aussi, un verbe de savoir ou de refutation d’une erreur

– des termes dénotant l’intensité d’une existence marquent sémantiquement la force affirmative de cet être

VISAGE HISTORIQUE

excès degré

d’intensité

maximale

déploiement narratif

d’une fragmentation pulsion

repulsion

directement

maximale

déploiement narratif

d’une fragmentation pulsion

repulsion

directement

dénotés par

les mots

point de rupture

(rature)

cri, vue;

l’épure

fantasme originaire de

l’angoisse ou de

la jouissance

p. 157: Dans l’énoncé, le vocabulaire fait du mal nazi une opacité qui étend l’indifférencié, une emprise nouée aux corps de ses victimes, totalitarisme massif d’un absolu équarisseur auquel tende de s’opposer la pluralité de „mille planches de salut“.

p. 158: les marques grammaticales d’un dégré d’intensité, d’un paroxysme qui atteint une limite: intensifs (la lutte si noire… intensifs – exclamatifs marquant impetueusement la participation affective du sujet, le surgissement de sa voix dans l’énoncée (tellement, j’ai faim les absolutisants, qui radicalisent une prolifération (nous n’en avions jamais fini) les épithètes portant à un dégré d’intensité extrême les substantifs qu’ils déterminent (medium illimité,)

– les index de la tension vers une limite, soit nominaux au sommet du coeur) soit prépositionnels

– les différentes figures de nomination indirecte, paradoxale, visant un indicible (champ, je t’appelle) affirmation renforcée par emmul de deux sèmes négatifs (sans renoncer)…

p. 159: oxymores qui désignent le paradoxe des contrevaleurs nazies, ou la positivité du négatif, de la ruse, du masque pour les résistants (abreuvait son zénith dans la terre des caves.)

LA MISE EN RELATION SYNTAXIQUE _ POLES OPPOSES

– les verbes transitifs (échangeurs) (à la frontière de deux substances herbe/fer _ _ fouiller

p. 159: – la phrase place souvent cette action, qui est riposte, entre deux poles, un point d’arrachement et un horizon visé Un circonstant d’origine („de…“), un verbe dénotant un parcours et parfois une subordonnée finale véctorisent l’action verbale (Je m’élevais des lions ailés de la moisson jusqu’au cri froi de l’anémone)…

p. 159: dans la subordination ce sont les finales (sous la forme légère pour + Infinitif et parfois „afin que“) indiquant l’ouverture du présent et soulignant la continuité de l’action volontaire, puis les consécutives (si… que) marquant le saut d’une intensité à une imitation, qui sont les plus fréquents…

p. 160:

– les ruptures de la phrase miment l’effondrement de ces mouvements sous le poids du mal et la réaction impulsive du sujet. L’intolérable ne peut être intégré par la syntaxe…

– infinitifs, exclamatifs de l’inactualisable (vivre avec de tels

hommes)

– exclamationzs du rejet (miroir de la murène, miroir du vomite…)

p. 160: Math

suspens d’un sujet devant l’inacceptable (comment son bras tiendrait-

il)

le nazisme est vampirisme; le miroir ne reflète pas, mais absorbe et excrète…

p. 160: Math

le carnet sans dates s’est délié en feuillets; le livre, en les numérotant, reconstitue une succession. L’imprimé relie les fragments. De quel ordre est ce lien … ? Si la totalité ne peut être actualisée (Note : Il est arrivée à René Char de comparer l’homme à un dortoir, dans lequel, par moment tel dormeurs’éveillerait, conscience clignotante au milieu d’endormis note 220, p. 162, tome II), le fragment signifie son rapport à ce qui l’excède;

– les formes, très diverses linguistiquement, mais très convergentes poétiquement, qui réalisent cette mise en relation de l’actuel et de l‘ inconnu

(Peut-être aurez vous la chance … ?) p. 162

p.160 Entre les êtres, ou entre le poète et les êtres qu’il nomme, il y a moins question et reponse qu’appels simultanés qui se croisent, reconnaissance dans le combat des différences, écart des voix à l’instant de leur rencontre.

p.161: L’ensemble des relations est traduit en violence orale, respiration

…sifflante …asphyxie… désir affamé ou ivresse de torturer…

…alors que la bouche heureuse épelait, lisant dans les flammes pour

l’enfant, la bouch est maintenant si étouffé que seuls les yeux

crient d’horreur…

p.161: C’est l’alternance‘ mêlant répétition et différence, qui fait de la

vie et de la poésie des „mystères“. Le mystère suggère une ‚réserve‘, une dimension englobante qui enveloppe l’inconnu.

p.162: Si la vie est mystère latent, la poésie est ‚mystère en acte‘.

p.162: – verbes de mouvement employés absolumment, isolés par ponctuation, comme si le point d’aimantation de cette marche demeurait dans un invisible au-delà (elle s’en va…). Il est arrivée à René Char de comparer l’homme à un dortoir, dans lequel, par moment tel dormeurs éveillerait, conscience clignotante au milieu d’endormis note 220, p. 162, MATHIEU II, POESIE ET RESISTANCE

p.163:

– les formes qui accomplissent l’échange des éléments, rétablissant une continuité sur fond d’immensité, „attenants“ qui se longent métonymiquement et se prolongent métaphoriquement l’un dans l’autre (le soleil enfoncé dans le bois de la mer), hypallages de la rencontre où les qualités se fluidifient, se déplacent (la rencontre extrêmement odoronte d’une fille), métaphores qui élargissent le corps dans le cosmos (les mains, rivières soudainement grossis).

p. 164:

– les formes du retour — reprise -_ rythme

pour Mystère.doc

le terme de mystère > appara^it dans les textes de cette époque (1940-1941), comme

appara^itront un peu plus tard < les dieux > réservant la relation avec un imprévisible et un

inépuisable que détruirait la prétention à une excessive proximité. p. 161 m ii

… c`est l`alternance, m^elant répétition et différence, qui fait de la vie et de la poésie [Arrière

histoire : la vie reste un mystère en acte p. 11 ] des mystères p. 161

… le caractère alternatif du mystère de vivre … [p. 161]

Affaire terrestre, le mystère suggere une < rÚserve >, une dimension englobante qui enveloppe

d’inconnu. * . Selon lui *

Le combat de la persÚverance. La symphonie qui nous portait s’est tue. Il faut croire Ó

l’alternance. Tant de mystÞres n’ont pas ÚtÚ pÚnÚtrÚs ni dÚtruits. Hypnos 93)

Si la totalité … … `a l`intérieur du poème, des formes de langage manifestent indirectement ce mystère > , ce fond qui deborde et supporte le fragmentaire actuel : Ainsi : les formes, très diverses linguistiquement, mais très convergntes poétiquement, qui réalisent

cette mise en relation de l`actuel et de < l`inconnu > … l`imprévisibilité … (< Peut-^etre aurez-vous

la chance …? Saura-t-il enfin saisir ….?> p. 164 ii

– les formes qui accomplissent l`échange des éléments, rétablissant une continuité sur fond d`<

immensité > : < attenants >

– les formes du retour qui, issues de la rhétorique de l`anaphore, font de la reprise d`une formule

la vision d`un rythme, d`un accord insistant, persistant comme le < mystère alternatif > , m^elant le

retour d`un invariant et des variables …

De telles formules modèlent la phrase selon l`< alternance > , la rythment par leur retour, tout en

soutenant son expansion. p. 163 ii

p.164: femme…

p. 168: En avril 1941, Char ne fait nulle mention d’aphorismes („ou de „propositions“ selon un terme qu’il emploie plus fréquemment pour désigner ces textes) quand il songe à rassembler, sous le titre de ‚Seuls demeurent‘ des poèmes en prose et ‚Le visage nuptial‘. „Propositions subsidiaires“, ces aphorismes qui prolongent ce que l’on croyait achevé, témoignent du supplément perpétuel de l’écriture

…aphorisme 168/169

au lointain préhistorique suggère comme une suppléance originaire des textes aphoristiques, qui s’adjoignent non occasionnellement mais essentiellement au manque, au mystère en acte du poème…

p. 169: Ce n’est pas l’image du miroir, du redoublement réflexif, du rassemblement de poèmes morcélés en une poétique unifiante, qui relie l’aphorisme au poème, mais celle d’une suppléance, d’une assistance et d’une consistance ’subsidiaires‘.

Mathieu p. 171: En 1943, avec l’intensification de la lutte, le manuscrit de Partage formel est abandonné, et les quelques métaphores par lesquelles continuent à se tresser ensemble malgré tout, la poésie et le combat quotidien – „ligne de vol“ du poème semblable à celle de l’avion; rassemblement de l’épars dans le poème, comme on rassembleen hâte le trésor d’un parachutage – sont consignées dans le carnet d’Hypnos. Quelques légères modifications, dont on verra le détail plus loin, interviennent toutefois en 1943/1944: ajoute d’une seconde phrase à XXIX (mai/juin 1943) Jeudi (27 mai ou 3 juin 1943)

Que dis-tu de cet aphorisme sous cette forme: „Le poème émerge… premier)

Dans le manuscrit du recueil, l’aphorisme ne comportait que la première phrase. Retouches à IX et à µXXIV (mai-juin), insertion, non maintenue, dans XXXIV (juin 1943).Feuillet sans date, de la fin mai ou du début juin… „Ton avis s.t.p. sur µ“Un être qu’on ignore“, „Héraclite“, „George de la Tour“. Une lettre de mardi (8 ou 15 juin) propose une nouvelle insertion dans XXXIV. L’épigraphe du recueil est ajoutée fin août, ainsi que la seconde phrase de µI Tu trouveras plus loin le „Salut“ à Charles Cros ainsi aue divers changement à ‚Partage Formel‘ (24 août 1943, à Lély). Le manuscrit de „Salut“, texte demandé à Char par H. Parisot pour l’édition des Poèmes et proses de Cros qui paraîtra en 1944 chez Gallimard, est daté du 27 juin 1943. Le feuillet de corrections annoncé est celui qui a été relié dans l’exemplaire figurant sur ce feuilet, en effet la correction ‚épousent –_ propagent‘ („Louis Curel“) alors qu’un manuscrit de juillet a encore „épousent“, ainsi qu’une version de l’aphorisme µIX qui enregistre les corrections faites en juin. – les formes qui accomplissent l’échange des éléments, rétablissent une continuité sur fond d’V immensité attenants qui se longent métonymiquement et se prolongent métaphoriquemet l’un dans l’autre (le soleil enfoncé dans le bois de la mer) – les formes du retour qui, issues de la thétorique de l’anaphore font de la reprise d’une formule la vision d’un rythme, d’un accord insistant, persistant comme le ,mystère alternatif, mêlant le retour d’un invariant et des variables : La pente de l’homme …, de l’homme L’absence d’indice chronologique dégage l’écrit de la chronique, décante le cours du temps …

p. 220 : la date n’est négligée que pour rendre plus évident le devenir global …

p. 220 il y a une histoire … instant de la décision nous sommes allés et avons fait face (5) … le milieu militaire d’Alger … aux astres impersonnels

p. 220 inversion de l’ordre chronologique : le texte 87, message concernant l’homo dépôt d’Oraison, est des premiers jours de mai 1944, alors que le texte 99 (l’assassinat de l’infirme à Vachères) est de novembre 1943

p. 221 le livre a redisposé partiellement les notes initiales …

p. 221 suppressions de textes brefs, ébauches tenues pour insuffisantes note

p. 221 le fil qui peut courir d’un texte à l’autre est, pour la fin du

recueil, beaucoup moins net …

p. 224 Voix en retrait, supplément décalé, ou simple amorce de commentaire pour prendre plus de recul.

p. 225 La disposition de ces notes préserve la forme du , en restitue plus essentiellement le mouvement, débarrassé d’éléments devenus secondaires. Carnet dont le cours est le reflet d’une double dérive perpétuelle, cesse des événements imprévisibles, celle des réaction affectives infiniment variables

p. 225 : la chance : 79, 103, 152, 149; Deux traits minimaux caractérisent la note : sa brièveté qui garantit la fidelité à l’instant, signifie l’immédiateté de la transcription et l’indice d’une subjectivité – si impersonnelle soit-elle où l’événement retentit. D’une part leur ‚brièveté qui garantit la fidelité à l’instant … et leur subjectivité … où l’événement retentit.“

p. 226, Résistance ii : Traversée : I : ruptures dans l`énonciation, changements brusques des d‚cors et des figures disloquant la narration, pour mieux renvoyer, … travers la fragmentation de la repr‚sentation, au non-repr‚sentable, … l`irruption d`une force dans le langage p. 225

i somnambulisme et hypnose effacent l`opposition de l`homme et du monde naturel p. 226, Mathieu, tome i

Breton : représentation du monde comme < champ magnétique >

p. 226, Mathieu, tome I La disposition de ces notes préserve la forme du , en restitue plus essentiellement le mouvement, débarrassé d’éléments devenus secondaires. Carnet dont le cours est le reflet d’une double dérive perpétuelle, cesse des événements imprévisibles, celle des réaction affectives infiniment variables p. 225, ii J.C.Mathieu

p. 107 ii : René Char – à ce titre – n’evoque pas le poème. En effet, à partir de 1943 „l’ampleur du poème n’est plus possible, seul le laconisme de la note „affecté par l’événement“ survit précairement . „Confins“ Dehors la nuit (1937-1938)…

p. 106/107 Pléiade : Sera-ce toujours tout bénéfice au conservateur du phare le calendrier mis en pièces après quelque naufrage hilarant …

Découpant … Le calendrier vole en éclats …

p. 123 m ii : <…le calendrier le premier tué…> .

p. 123 Jean-Claude (Mathieu ii note Lely, 11 octobre 1939) : Figures anaphoriques : l element récurrent est le sujet < je > en tete, et la variable un predicat verbal au passe compose‚ …; enchainement de gestes, decomposition et traversee d`un temps ou d`un espace. … chaque geste du sujet deplie le champ metonymique des composants du calendrier … … voir note … succession, date initiale, lunaison, equinoxe; dans le cumul des passes composes, la violence se mue en temporalit‚ s`ouvrant sur le seuil d`un present, et le sujet qui enonce ses actes est travers‚ et change‚ par ce remaniement de la duree … p. 123 mathieu, ii

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Französische Litteratur

Henri Meschonnic

Na, Henri Meschonnic, wenn man ihn sah so wusste man er ist ein Professor. Er war ein Monument. Er lebte in einer anderen Welt. In meiner Welt hiess Literatur studieren auch mehr oder weniger zu schreiben oder beschreiben. Selbst literarisch aktiv zu sein. Etwa so als wenn man Photographie studiert. Dann muss man auch selbst photographieren. Für Professoren wie Henri Meschonnic ging es darum wissenschaftliche, d h messbare Kriterien zu finden um Litteratur zu beurteilen und literarische Werke zu vergleichen. Jedenfalls so sah ich Meschonnic den ich mied. Ich kam natürlich nicht darum herum Meschonic zu lesen …

Henri Meschonnic – CRITIQUE DU RYTHME

anthropologie historiqe du langage

Editions VERDIER, 1982

IX – PROSE, POESIE, 13. La poésie par l’image

…le rythme fait la critique de l’image … la poésie a été prise pour le < stupéfiant image > … primat de l’image … oubli du rythme … or le primat de l’image est celui de la mimesis, de la nature-origine comme théorie du langage, quelles qu’n soient les variantes. p. 478

<Tenons donc pour assuré que tous les poètes, à commencer par Homère, soit que leurs fictions aient pour objet la vertu ou tout autre chose, ne sont que des imitateurs d’images et qu’ils n’atteignent pas la vérité >

Platon, La République, X, 600 e, trad. les Belles-Lettres

la rhétorique d’Aristote :

< Comme les poètes, nonobstant l’insignifiance de ce qu’ils disaient, semblaient atteindre la gloire grâce à leur façon de le dire >

Aristote, Rhétorique, III, 1, 1404 a

< le plus important de beaucoup, c’est de savoir faire les métaphores; car cela seul ne peut être repris d’un autre, et c’est le signe d’une nature bien douée. Bien faire les métaphores, c’est voir le semblable -p. 479 – to gar eu metaferein to to omoion qewrein estin

238 (note) Aristote, La Poétique, texte, traduction notes par Roselyne Dupont-Roc et Jean Lallot, Seuil 1980, p. 117

Leur commentaire fait explicitement de la métaphore une < production mimétique >… le primat de la métaphore a fait de la poésie une pensée par l’image … cette représentation a constamment diminué la part des métaphores dans les autres modes de signifier que ceux de la poésie p. 479

… Et seule la mimesis, venant privilégier la métaphore, vient faire que, partagée pourtant également par le <discours ordinaire>, par la prose et par la poésie, création-imitation … p. 479

… le langage ordinaire est censé contenir des métaphores usés p. 479

… l’état courant du cliché dit : > la langue poétique se distingue du parler courant par l’intention de s’exprimer au moyen d’images particulières, inaccessibles au grand nombre. Tout langage est expression en images. […] Alors que le langage de la vie courante, en tant qu’instrument pratique et d’accès général, affaiblit constamment le caractère imagé de tout vocable et admet un inépendance logique apparemment rigoureuse, la poésie ne cesse de cultiver à dessin ce caractère imagé >. p. 479, [J. Huizinga, Homo ludens, p. 219]

… le symbolisme n’a fait que systématiser ce schéma binaire, d’une pensée sans images à force d’être utilitaire, et de la poésie-image… Les futurismes, le surréalisme, ont continué ce à quoi ils pensaient s’opposer … p. 479

… une représentation antireprésentation a été réçue comme le propre de la poésie. p. 480

Hegel, Esthétique, La Poésie, t. 8-I, p. 79 : La prose < a pour contenu non l’imagé, mais la signification comme telle, la représentation devenant ainsi un simple moyen d’amener le contenu à la conscience > (p. 481)

… Le patron hégéline met la < fraîcheur > et la < spontanéité > dans la poésie (p. 82). La prose vient après. C’est encore la poétique de Vico. Comme la spontanéité, la poésie était première. Cette fraicheur, défraîchie, est la prose : ce qui < a passé, grâce à l’usage répété, à l’état d’habitude et c’est transformé en prose > (p. 82) Ses efforts sont nécessairement < usés > (p. 82). C’est < le quotidien et la banalité de la prose > (p. 83). [p. 482]

… cependant, comme Hegel trace une délimitation par la conscience et le contenu, non par la forme, il est contraint à admettre, que < la ligne indiquant où finit la poésie et où commence la prose est difficile à tracer et ne peut, d’une façon générale, être marquée avec précision > (p. 84)

… le XXe siècle poétique en Europe s’est joué presque tout entier sur l’image … p. 482

… de l’imagisme anglais à l’imaginisme russe, du futurisme italien au surréalisme, dont l’appauvrissement syntaxiqe en poésie est lié, pour la pratique et la théorie, à la métaphore par complément de nom. Ruptures de ruptures, tous ces ismes ont partagé le culte de l’image, le reniements, une stratégie. p. 483 Pierre Reverdy, Nord-Sud, Self-Defense et autres écrits sur l’art et la poésie (1917-1926), Flammarion, 1975, p. 74 : < On ne crée pas d’image en comparant (toujours faiblement) deux réalités disproportionnées >. [p. 489]

La < justesse > était requise, < en dehors de toute imitation, de toute évocation >. … c’est-à-dire à contre-futurisme, dans la notion cubiste, apollinarienne, de < poésie de création >. p. 489

.. la critique de l’image est liée au maintien de la syntaxe chez Reverdy p. 489

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Litteratur Allgemein

Aphorismen

Mir hatten es die Aphorismen angetan. Die langen Romane lagen mir nicht. Von seiner Entstehungsgeschichte her ordne ich diese Form in das Zeitalter der Aufklärung ein. Siehe auch die Bemerkung von Mme de Stael , “ La conversation est intimement liée à l’esprit français (De l’Allemagne (1813)). Sie meint natürlich nicht irgendeine Unterhaltung sondern geistreiche Unterhaltung. Und in einer geistreichen Unterhaltung ist der Aphorismus so etwas wie der Höhepunkt, der abschliessende Moment.

Es gibt zweierlei Aphorismen. Die einen entsprechen dem Bedürfnis nach geistiger Verkürzung, die andern dem nach unendlicher Perspektive – HANS URS VON BALTHAAR

Der Aphorismus ist ein Einfall zu etwas Grö$serem, durch keine Ausführung verdorben – WIESLAW BRUDZINSKI

Aphorismus : ein Handstreich mit dem Kopf. – KARLHEINZ DRESCHER

Ein Aphorismus ist der letzte Ring einer langen Gedankenkette – MARIE VON EBNER-ESCHENBACH

Der Aphorismus ist so etwas wie der Hofnarr der Poesie. Er nähert sich der Wahrheit gern durch Sprünge und Kapriolen. – SIGMUND GRAFF

Ein guter Aphorismus ist ein Gedanke, der fast jedem von uns schon einmal untergelaufen ist, et hat nur versäumt, ihn fetzuhalten – SIGMUND GRAFF

Der Aphorismus deckt sich nicht mit der Wahrheit; er ist entweder eine halbe Wahrheit oder anderthalb. – KARL KRAUS

Der Aphorismus braucht nicht wahr zu sein, aber er soll die Wahrheit überflügeln. Er mu$s mit einem Satz über sie hinauskommen – KARL KRAUS

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Philosophie

Hannah Arendt

Viel Litteratur studiert, es war moderne Litteratur. Sie fing nach der französischen Revolution an. Im Laufe der Jahre wurde mir bewusst, dass Kenntnisse der Litteratur im Arbeitsmarkt wenig, oder vielmehr nicht nachgefragt waren. Ich entschloss mich, dazu ergänzend noch Recht zu studieren. Das war aber ohne weiteres nicht möglich. Mir wurde mein Studium der Litteratur wenn ich Privatrecht studierte nicht angerechnet. Deswegen, wohl oder übel, musste ich etwas studieren, das Recht beinhaltete, und mir litterarische Studien anrechnete. Am ehesten traf dies auf Sozialwissenschaften zu, weil hier gab es auch Kurse in öffentlichem Recht.

So kam es dass ich auch öffentliches Recht studierte. Der Hauptschwerpunkt lag auf Sozialwissenschaften.

Es gab dabei viele Kurse die geschichtlich orientiert waren.

„Moderne“ Sozialwissenschaft gab es nicht . Ich musste hier meine Kenntnisse selbst erarbeiten.

Wie auch in Litteratur, so wurde ich auch hier oft auf deutsche Autoren angesprochen. In erster Linie Max Weber.

Schliesslich hatte ich eine Professorin aus Chile, ihr Name war Hurtado Becquer. Sie machte einen Kurs über Hannah Arendt.

In dem Moment war die Rezeption des Denkens von Hannah Arendt eng mit der Interprestation durch Paul Ricoeur verbunden.

Ich habe auch selbst Paul Ricoeur im Heine Haus der Cité Universitarie getroffen.

Daneben war auch Heidegger sehr bekannt, und ich bin zu den Heidegger Lesungen von T, im Institut des Hautes Etudes Sociales.

Die Beziehung zwischen Hannah Arendt und Heidegger zu kennen setzte ich voraus.

Also entschloss ich mich die Maitrise in Sozialwissenschaften und Öffentlichem Recht über Hannah Arendt zu machen.

Mir ging es um ihr Verhältnis zu Griechenland und der griechischen Philosophie.

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Wie alles begann

Beim Lesen von „Vincenners ou le desir d’apprendre“ ist mir erst wieder eingefallen was das einzigartige von Paris VIII ausmachte. Es war die Möglichkeit auch ohne Abitur zu studieren. Manchmal ist auch mir das zu einfach erschienen. Beispielsweise hatte ich eine mündliche Prüfung zur Zulassung zum Studium, da wurde ich nur nach meinem Namen gefragt. Das war auch mir zu einfach.

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C

Als ich in Paris ankam, ging ich erst mal auf die Alliance Francaise. Ich brauchte einen Einstieg und die Alliance Francaise schien mir eine seriöse Institution. Ich glaube dort habe ich C getroffen. Da war auch noch Juanita aus Kolumbien. Von Juanita weiss ich nur dass ich einige Monate an ihr hing bis ich sah dass sie von mir nichts wissen wollte.

Für Juanita hab ich mir auch ein Buch von Julio Cotrazar gekauft und es sogar von ihm signieren lassen, als er für Amnesty International im Centre Pompidou seine Bücher signierte. Er fragte mich sogar : Wer ist Juanita. Ich habe ihm gesagt : Eine Kolombianerin.

Zurück zu C. Sie hat mir sofort gefallen. Allerdings hat sie mich nicht bei weitem so geliebt wie ich sie.

C war aus einem kleinen Ort in der Nähe von Teruel, und sie hat Filologia Francesa studiert. Sie hat überhaupt meine Spanischstudien jahrelang um es so auszudrücken inspiriert.

Teruel war für mich Aragon und Goya, sowie José Ramón Sender.

Ich weiss nicht woher ich „Requiem por un campesion Español“· kannte, ich habe es auch an der Universität um es so auszudrücken studiert.

Zusammen verehrten wir Paco Ibañez, einen der berühmtesten Spanier oder besser Andalusier der in Paris lebt. Es ist allbekannt dass er in Aubervilliers wohnt. Ich bin ein paar Konzerte von ihm und habe von ihm auch Musikkasetten gekauft.

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Spanische Geschichte

D.I. 544 La seconde République (J. Maurice)

Im folgenden ein Aufsatz von mir welchen ich im Studienjahr 1982/1983 geschrieben habe.

Es ist der zweite Kommentar in diesem Studienjahr, der erste Kommentar betraf die Verfassung der Zweiten Republik. Da ich ja eine Ausbildung im Justizdienst hatte lag mir der Kommentar einer Verfassung mehr als simple Kommentare zu Texten von Historikern, etwa von Tuñon Lara (wie ich erste in späteren Jahren erfahren habe, ein Historiker welcher der Sozialistischen Partei Spaniens nahestand. Als ich etliche Jahre später in grossen Buchhandlungen nach seinen Werken suchte war keines mehr zu finden).

Jacques Maurice hat sich immer mit der (spanischen) Geschichte im 20. Jahrhundert beschäftigt. Also mit der Zweiten Republik angefangen, dann der Bürgerkrieg und schliesslioch die Transition.

Er tolerierte nie dass man Aussagen von anderen einfach übernahm sondern es kam ihm darauf an etwas selbst zu überlegen. Das war nicht einfach, es lief ja darauf hinaus etwas zu schreiben was keiner je zuvor geschrieben hat.

Der erste Kommentar hat dann sowas wie meine Berühmtheit begründet , Jacques Maurice war sehr anspruchsvoll, und mein ganzer Stolz dieser Jahre, er hat meine Arbeit für gut befunden.

Es hiess das ist unmöglich was zu machen was er für gut hält.

Jahrelang wollte man mein „Werk“ , ganze zwei Seiten lesen weil alle wollten wissen wie sowas ausssieht, wo er zufrieden ist.

Mit diesem zweiten Kommentar war er weniger zufrieden. Was ich dann später geschrieben habe fand er alles nicht mehr so gut. Die Bibliographie ein Dutzend Bücher hab ich weggelassen.

Comentario de ”En síntesis, el anarquismo y la CNT  ….  mostróse sinceramente adepta al nuevo régimen”

Primero, la República no fue un resultado de la lucha de la burguesía sino de los obreros y la inteligentsia. Como M. Tuñon de Lara señala, “la casi totalidad de los familiares que tenía en sus manos las palancas de la economía nacional … estuvieron hasta el último día con la monarquía de Alfonso XIII”. No sentía la necesidad de un programa de reformas. Al contrario: Se estableció una relación de hostilidad entre la burguesía y el gobierno moderado. Con sus medidas, los gobiernos republícanos no podían ganar el apoyo de la burguesía. Se alienaban del  ¿ pueblo cuyo anhelo no sabían satisfacer.

Así perdieron el fundamento de su poder. La burguesía consideraba las huelgas y otras actividades de los trabajadores como alboroto y rechazó sus reivindicaciones provocando así luchas de extrema dureza. La legislación laboral y las crecientes masas de obreros daban miedo a la burguesía. A su abstención al movimiento republicano al nivel político corresponde la huida del capital al extranjero (vea p 82 M R Jiménez en “Los grupos de presión en la IIa República Española”) al nivel económico.

La burguesía sigue aspirando al orden antiguo y se junta con la iglesia. Renuncia a su propio partido y se deja representar por los exponentes del Catolicismo (CEDA).

Anmerkung von Jacques Maurice : Hay muchos países en los cuales la burguesía tiene “su propio partido” ¿

Una excepción formaba el País Vasco. Una parte de la burguesía vasca abandona sus aliados los Carlistas (católicos) por el prometido “Estatuto de Autonomía”. Sus elementos más conservadores siguen siendo con los Carlistas y otras agrupaciones de la derecha. Destaca un descenso de 28 %  de votos para los nacionalistas (PNV) mientras la derecha aumentó sus votos sensiblemente (elecciones 1936). Gran parte de la burguesía Vasca no da más su apoyo al PNV porque el partido quiere conseguir la autonomía con los partidos de la izquierda. Así el banco de Urquijo iba ayudar con dinero a la CEDA.

En Cataluña la burguesía defiende los principios del liberalismo. No está ligada tan estrechamente con la iglesia, pues la última era siempre partidario del régimen monarquista y por la unidad de España.

Resulta que los gobiernos de la IIa República tenían escaso apoyo de ambas capas importantes de la sociedad : Trabajadores y empresarios.

Las organizaciones de los trabajadores no se fiaban de ellos.

La debilidad de los gobernantes fue reconocido por ambos partes lo que se manifestó en el número de pronunciamientos (por ejemplo Sanjurjo) e insurrecciones (por ejemplo Asturias 1934).

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Spanischstudium

Da waren die Einführungskurse (Spanien / Lateinamerika) aber auch andere schon wesentlich schwieriger, beispielsweise der lateinamerikanische Roman. Ich habe dabei Rayuela von Julio Cortázar ganz gelesen, ein Riesenwälzer. Ich habe den Autor im übrigen sogar mal im Centre Pompidou, als er für Amnesty International Bücher signierte, getroffen.

Etwa die Hälfte der Studierenden waren aus Spanien, aus Andalusien und Gallizien und dem Baskenland. Alle waren berufstätig. Ich habe keine spanischen Vollzeitstudenten gekannt.

Wir haben uns auch am Wochenende privat getroffen.

Die Professoren waren einesteils Franzosen, andererseits kamen sie aus Lateinamerika. Meistens hatte ich französische Professoren.

Es gab keine Aula sondern kleine Räume. Wir waren nie mehr als ein Dutzend Studenten für einen Professor. Ich habe das immer für normal gehalten. Wenn jemand nicht kam, wurde gefragt : Warum kommt er nicht ? Er/Sie ist jetzt ein paarmal gekommen. Was ist passiert ?

Der Unterricht fand manchmal auf Französisch, manchmal auf Spanisch statt. Wenn man sich zu Wort meldete durfte man Französisch oder Spanisch verwenden.

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Rahmenbedingungen


Ich war ja nie auf einer Uni, und da ich nicht so gut Französisch kannte habe ich mehr Spanisch studiert.

Es gab die mageren Jahre und die fetten Jahre, je nachdem wieiviel ich gearbeitet habe. 11 Kurse 1982/1983, nur noch 6 1983/1984 … und klar wenn ich schwierigere Kurse belegt habe war die Erfolgsquote niedriger.

Es gab Kurse da erhielt ich den Schein, d h die UV (Unite de valeur) wie man es nannte, nur durch Anwesenheit.

Bei anderen musste man eine Arbeit abgeben.

Gegen 1993 war fast immer eine Kommentar etc unter Aufsicht zu verfertigen.